SouthParkStreaming : 90 séries comiques, 308 saisons et 5 424 épisodes avec leurs résumés, rangés par nombre d'épisodes, plus 65 comédies de cinéma

Le compteur d'épisodes

Tout voir (15)

De 4 à 25 épisodes

34 séries courtes, à voir en un week-end.

Tout voir (34)

De 26 à 50 épisodes

20 séries pour deux ou trois semaines.

Tout voir (20)

De 51 à 99 épisodes

15 séries pour un bon mois.

Tout voir (15)

De 100 à 149 épisodes

12 séries au long cours.

Tout voir (12)

150 épisodes et plus

9 séries fleuves, de 150 à 269 épisodes.

Tout voir (9)

Les mieux classées

Tout voir (24)

Par décennie

Et aussi

Le guide SouthParkStreaming

SouthParkStreaming : 90 séries comiques, 5 424 épisodes et leurs résumés, rangés par nombre d'épisodes, avec 65 comédies de cinéma

Avant de commencer une série, on se pose toujours la même question, souvent à voix basse : dans quoi est-ce que je m'engage ? Six épisodes se regardent en un dimanche pluvieux. Deux cent soixante-neuf épisodes occupent un hiver entier. SouthParkStreaming prend cette question au sérieux. Le site présente 90 séries comiques et les range selon le critère qui décide de tout le reste : leur nombre d'épisodes.

Le catalogue est consacré au rire en prises de vues réelles : des sitcoms tournées en public, des comédies de bureau, des chroniques familiales, des séries britanniques en six épisodes et des séries américaines en huit saisons. En tout, 308 saisons et 5 424 épisodes, lancés de 1982 à 2026. S'y ajoutent 65 comédies de cinéma, pour les soirs où l'on préfère une histoire bouclée en deux heures. Chaque titre a sa fiche en français, avec un résumé, la distribution, le classement du public, la liste des épisodes pour les séries, et un bouton Regarder qui indique les services officiels où le voir.

Ce guide suit l'ordre du compteur. Il explique d'abord la méthode, puis il parcourt les cinq formats, du plus court au plus long, avant de passer aux décennies, aux séries les mieux classées, aux films et aux outils du site. Pour un premier aperçu, la page Bienvenue sur SouthParkStreaming résume l'ensemble en une minute.

La méthode : compter avant de commencer

Une série comique se choisit rarement pour son intrigue. On la choisit pour ses personnages, pour son ton, et pour la place qu'elle va prendre dans la semaine. C'est une compagnie plus qu'un récit. La bonne question est donc : pour combien de temps voulez-vous cette compagnie ?

Le compteur d'épisodes, en haut de l'accueil, traduit cette question en cinq cases. Chaque case porte un format, le nombre de séries qu'il réunit et le total de leurs épisodes. Un clic ouvre la liste complète. La page Choisir une série par nombre d'épisodes décrit la démarche, et la page Les cinq formats de séries donne les chiffres.

Les voici. De 4 à 25 épisodes : 34 séries, 504 épisodes. De 26 à 50 épisodes : 20 séries, 757 épisodes. De 51 à 99 épisodes : 15 séries, 1 109 épisodes. De 100 à 149 épisodes : 12 séries, 1 411 épisodes. 150 épisodes et plus : 9 séries, 1 643 épisodes. Le paradoxe saute aux yeux : plus le format est long, moins il compte de séries et plus il pèse d'épisodes. Les neuf séries fleuves totalisent trois fois plus d'épisodes que les trente-quatre séries courtes.

Sous le compteur, cinq rangées reprennent les formats un par un. Chaque rangée montre trois vignettes : une image large, le titre, deux lignes de résumé, l'année, le nombre de saisons et, dans une bulle orange, le nombre d'épisodes. La page Lire une vignette détaille ces éléments.

De 4 à 25 épisodes : la série d'un week-end

Le premier format est le plus peuplé : 34 séries, 504 épisodes, soit une quinzaine d'épisodes par série en moyenne. À raison de vingt-deux à trente minutes l'épisode, la plupart se regardent en un week-end ou en une semaine de soirées. C'est le format roi de la comédie britannique, et celui des séries américaines arrêtées après une saison.

Commençons par les britanniques, championnes de la brièveté. Detectorists, 18 épisodes, suit deux amis qui arpentent les champs de l'Essex avec leurs détecteurs de métaux ; c'est l'une des séries les mieux classées du site, à 8,2 sur 10. Miranda, 18 épisodes, met en scène une grande trentenaire gaffeuse qui tient une boutique de farces et attrapes et s'adresse au public en plein gag. The Mighty Boosh, 20 épisodes, embarque deux gardiens de zoo dans des aventures absurdes et chantées. W1A, 14 épisodes, se moque avec tendresse des réunions de la BBC, sous la conduite d'un Hugh Bonneville imperturbable. Motherland, 17 épisodes, observe la sortie de l'école et les parents qui s'y croisent. The Goes Wrong Show, 11 épisodes, présente une troupe de théâtre amateur dont chaque représentation tourne à la catastrophe réglée au millimètre. L'Irlande ajoute Moone Boy, 18 épisodes : un garçon de onze ans, dans les années 1980, et son ami imaginaire.

Le format accueille aussi des adaptations littéraires menées tambour battant. Orgueil et quiproquos, 4 épisodes, envoie une Londonienne d'aujourd'hui dans le roman de Jane Austen. La foire aux vanités, 7 épisodes, suit l'ascension de l'ambitieuse Becky Sharp. The Other Bennet Sister, 10 épisodes, donne enfin la parole à Mary, la sœur studieuse des Bennet ; lancée en 2026, elle obtient déjà 8,3 sur 10. Funny Woman, 10 épisodes, raconte les débuts d'une jeune femme de Blackpool dans la comédie télévisée des années 1960.

Deux romances londoniennes tiennent en une poignée de soirées : À moi la nuit, toi le jour, 6 épisodes, où deux inconnus partagent le même lit à des heures différentes, et Still Up, 8 épisodes, où deux amis insomniaques se parlent toute la nuit.

Côté américain, le format réunit beaucoup de séries à saison unique qui ont gardé des fidèles. Angela, 15 ans, 19 épisodes, reste la chronique lycéenne de référence des années 1990, avec Claire Danes. The Grinder, 22 épisodes, imagine un acteur qui a joué un avocat à la télévision et se croit capable de plaider pour de bon. Grandfathered, 22 épisodes, apprend à un célibataire qu'il est père et grand-père le même jour. Ben and Kate, 13 épisodes, réunit une sœur sérieuse et un frère fantasque. L.A. to Vegas, 15 épisodes, se passe à bord du vol du vendredi soir entre Los Angeles et Las Vegas. Maggie, 13 épisodes, suit une voyante qui aperçoit son propre avenir amoureux. Reboot, 8 épisodes, réunit les acteurs d'une vieille sitcom pour une nouvelle version.

D'autres séries courtes s'appuient sur un métier ou un décor. The Crew, 10 épisodes, se passe dans un garage de course automobile dirigé par Kevin James. Mr. Mayor, 19 épisodes, installe Ted Danson à la mairie de Los Angeles. Mr. Iglesias, 21 épisodes, confie une classe d'histoire à un professeur bienveillant. Great News, 23 épisodes, oblige une productrice de journal télévisé à travailler avec sa mère, embauchée comme stagiaire. Facing Kate, 23 épisodes, suit une médiatrice de San Francisco. Frasier, 20 épisodes, ramène à Boston le psychiatre le plus célèbre de la radio. Stick, 20 épisodes, associe Owen Wilson, ancien golfeur, à un jeune prodige.

La musique et la jeunesse complètent la liste. Her Voice, 9 épisodes, accompagne une jeune chanteuse à New York. La country-sitter, 10 épisodes, engage une chanteuse de country comme nounou dans un ranch. Elle, 8 épisodes, raconte les années de lycée d'une future avocate en rose. Chronique Arctique, 16 épisodes, suit une jeune femme inuite qui reprend sa vie en main dans un village du Grand Nord. Malibu Rescue : La série, 8 épisodes, 100 choses à faire avant le lycée, 25 épisodes, et Sauvés par le gong : Les années lycée, 19 épisodes, s'adressent aux plus jeunes.

De 26 à 50 épisodes : deux ou trois semaines de compagnie

Le deuxième format compte 20 séries et 757 épisodes, soit 38 épisodes par série en moyenne. C'est le format des séries qui ont eu le temps de s'installer : deux à cinq saisons, des personnages que l'on connaît bien, et une fin qui arrive avant la lassitude. À deux épisodes par soir, comptez deux à trois semaines.

La série la mieux classée du site s'y trouve : I'm in the Band : Ma vie de rocker, 42 épisodes, 8,6 sur 10. Un adolescent y devient le guitariste d'un groupe de rock des années 1980 sur le retour, dont les trois membres s'installent chez lui. Le même format abrite Better off Ted, 26 épisodes, satire d'une multinationale prête à inventer tout produit qui se vend, et Joe Pera vous parle, 31 épisodes de onze minutes, où un professeur de chorale du Michigan vous entretient doucement de petits déjeuners, de minéraux et de feux d'automne.

Trois séries britanniques ont pris leurs aises. Sauver les apparences, 40 épisodes, suit une maîtresse de maison convaincue d'appartenir à la haute société, et les voisins qui l'évitent. Trying, 40 épisodes, accompagne un couple londonien sur le chemin de l'adoption. Hôtel Babylon, 32 épisodes d'une heure, ouvre les coulisses d'un palace.

La comédie de prétoire a ses représentants. Harry's Law : La Loi Selon Harry, 34 épisodes, installe une avocate chevronnée, jouée par Kathy Bates, dans une ancienne boutique de chaussures. Franklin & Bash, 40 épisodes, réunit deux avocats amis d'enfance aux méthodes très libres. Night Court, 47 épisodes, se passe dans un tribunal de nuit new-yorkais.

Les familles et les collègues fournissent le reste. Bienvenue chez Mamilia, 44 épisodes, installe une famille de Seattle chez la grand-mère, en Géorgie. mixed•ish, 36 épisodes, raconte une enfance des années 1980 entre deux cultures. Single Parents, 45 épisodes, réunit des parents solos qui s'entraident. Samantha Qui ?, 35 épisodes, réveille une jeune femme amnésique qui découvre qu'elle était odieuse. St. Denis Medical, 37 épisodes, filme le quotidien d'un hôpital de l'Oregon à la manière d'un documentaire. Mozart in the Jungle, 40 épisodes, se glisse dans un orchestre new-yorkais.

Le jeune public dispose de six séries : Bella et les Bulldogs, 40 épisodes, sur une quarterback de collège ; Rock Academy, 45 épisodes, sur une classe transformée en groupe de rock ; L'École des chevaliers, 29 épisodes, dans un royaume de fantaisie ; Best Friends Whenever, 32 épisodes, où deux amies voyagent dans le temps ; Frankie 2.0, 42 épisodes, dont l'héroïne est une androïde ; et la série du groupe de rock déjà citée.

De 51 à 99 épisodes : un bon mois

Le troisième format réunit 15 séries et 1 109 épisodes, soit 74 par série. Ici, on parle de trois à cinq saisons, et d'un mois ou deux de visionnage tranquille. Ces séries ont frôlé le cap symbolique des cent épisodes, celui qui garantissait autrefois une longue carrière en rediffusion.

Deux séries des années 1980 s'arrêtent tout près du but. Petite Merveille, 99 épisodes, cache dans une famille de banlieue une petite fille qui est en réalité un robot. Docteur Doogie, 97 épisodes, suit un médecin de seize ans qui tient son journal sur ordinateur ; Neil Patrick Harris y a débuté.

La sitcom familiale domine le format. Une famille presque parfaite, 88 épisodes, observe un couple de Chicago et ses trois enfants. Life in Pieces, 79 épisodes, raconte chaque semaine quatre courtes histoires d'une même famille. Papa a un plan, 69 épisodes, laisse Matt LeBlanc seul avec ses enfants quand sa femme reprend le travail. La Famille Upshaw, 60 épisodes, suit un mécanicien d'Indianapolis et les siens. La nouvelle famille addams, 65 épisodes, redonne vie au manoir le plus étrange de la télévision. Suburgatory, 57 épisodes, exile une adolescente new-yorkaise dans une banlieue trop parfaite.

Un toit pour trois, 81 épisodes, mérite un détour : cette colocation d'étudiants a révélé Ryan Reynolds. Young & Hungry, 71 épisodes, place une jeune cuisinière chez un entrepreneur de San Francisco.

Cinq séries s'adressent aux adolescents. Austin & Ally, 87 épisodes, associe un chanteur extraverti et une parolière timide à Miami ; elle obtient 7,9 sur 10. Zeke et Luther, 73 épisodes, suit deux amis qui rêvent de devenir skateurs professionnels. Game Shakers, 63 épisodes, confie une société de jeux vidéo à deux collégiennes. Frankie et Paige, 63 épisodes, raconte la vie de deux vidéastes en herbe, dont l'une est jouée par Olivia Rodrigo. Harley, le cadet de mes soucis, 57 épisodes, donne le premier rôle à Jenna Ortega, inventrice au milieu de six frères et sœurs.

De 100 à 149 épisodes : la série au long cours

Le quatrième format compte 12 séries et 1 411 épisodes, soit 118 par série. Cent épisodes, c'est le seuil des grandes sitcoms américaines : cinq ou six saisons, une distribution devenue une famille, et des répliques que l'on reconnaît d'une pièce à l'autre. Prévoyez deux à trois mois.

La mieux classée du format est Living Single, 118 épisodes, 8,1 sur 10 : six amis partagent un immeuble de Brooklyn dans les années 1990, autour de Queen Latifah. Bienvenue en Alaska, 110 épisodes, la suit de près avec 7,8 : un jeune médecin new-yorkais découvre un village où un ancien astronaute, un animateur de radio philosophe et une pilote d'avion composent une société à part.

Martin, 132 épisodes, est le plus long du format : Martin Lawrence y joue un animateur de radio de Detroit, et plusieurs autres personnages à lui seul. Becker, 129 épisodes, donne à Ted Danson le rôle d'un médecin grognon et généreux du Bronx. Hot in Cleveland, 128 épisodes, échoue trois amies de Los Angeles dans l'Ohio, où elles louent une maison gardée par Betty White. Moesha, 127 épisodes, suit une lycéenne de Los Angeles, jouée par la chanteuse Brandy.

La famille reste le grand sujet. Reba, 125 épisodes, raconte une mère texane dont la maison accueille tout le monde, y compris la nouvelle épouse de son ancien mari. Oui chérie !, 122 épisodes, compare deux couples aux méthodes d'éducation opposées. Bienvenue chez les Huang, 116 épisodes, installe une famille taïwanaise à Orlando en 1995. Melissa & Joey, 104 épisodes, réunit une élue locale et l'ancien trader qu'elle engage pour garder ses neveux.

Deux séries atteignent cent épisodes tout rond : Phénomène Raven, où une lycéenne entrevoit l'avenir par éclairs, et Baby Daddy, où un jeune barman trouve un bébé sur son paillasson.

150 épisodes et plus : la série fleuve

Le dernier format est le plus étroit et le plus lourd : 9 séries, 1 643 épisodes, soit 183 par série et sept à onze saisons. Ce sont des monuments de la télévision américaine, que l'on fréquente pendant des mois comme on fréquente un café.

Le record appartient à Cheers : 269 épisodes en onze saisons, de 1982 à 1993. Tout se passe dans un bar de Boston tenu par un ancien joueur de baseball, où les habitués ont leur tabouret attitré. Regarder la série entière demande près de cent heures. Madame est servie, 196 épisodes, la suit : un ancien sportif veuf devient l'homme de maison d'une publicitaire du Connecticut, et huit saisons de complicité s'ensuivent. Newhart, 184 épisodes, installe un écrivain new-yorkais et sa femme dans une auberge du Vermont, entourés de voisins très particuliers.

Scrubs, 181 épisodes, est la mieux classée des séries fleuves, avec 8,2 sur 10. Un jeune interne y raconte en voix intérieure ses premières années d'hôpital, entre fous rires et moments graves. Wings, 172 épisodes, se déroule dans le petit aéroport de l'île de Nantucket, où deux frères exploitent une compagnie d'un seul avion.

Deux séries familiales des années 1980 et 1990 dépassent les 160 épisodes : Quoi de neuf docteur ?, 166 épisodes, où un psychiatre reçoit ses patients à domicile pour veiller sur ses enfants, et Dingue de toi, 164 épisodes, chronique d'un jeune couple new-yorkais jouée par Paul Reiser et Helen Hunt. Larry et Balki, 150 épisodes, fait cohabiter à Chicago un Américain anxieux et son cousin venu d'une île de Méditerranée. La plus récente du format, Camp Kikiwaka, 161 épisodes, suit sept étés d'une colonie de vacances dans le Maine.

Combien de temps pour finir une série ?

Le nombre d'épisodes se convertit facilement en heures. Un épisode de comédie américaine dure environ 22 minutes, un épisode britannique une demi-heure. Multipliez, divisez par soixante, et vous savez à quoi vous attendre. La page Combien de temps pour finir une série ? propose la règle et des exemples.

Quelques repères. Miranda, 18 épisodes de trente minutes : 9 heures, soit un week-end confortable. Better off Ted, 26 épisodes : un peu moins de 10 heures. Austin & Ally, 87 épisodes : 32 heures. Living Single, 118 épisodes : 43 heures. Scrubs, 181 épisodes : 66 heures. Cheers, 269 épisodes : près de 99 heures, l'équivalent de quatre jours pleins.

Le rythme change tout. À un épisode par soir, Detectorists vous occupe moins de trois semaines et Cheers presque neuf mois. À deux épisodes par soir, une série de cent épisodes dure sept semaines. À quatre épisodes le samedi et quatre le dimanche, une série de 40 épisodes comme Trying se termine en cinq week-ends.

Un dernier conseil : alternez les formats. Une série fleuve pour le fond de l'année, que l'on retrouve le soir comme un rendez-vous, et une série courte de temps en temps, pour le plaisir de voir une fin. Les deux se complètent très bien.

Cinq décennies de séries comiques

Sous les formats, l'accueil propose cinq listes par décennie de lancement. La page Les séries par décennie les présente. Elles racontent, en creux, une histoire de la télévision : les séries raccourcissent à mesure que le temps passe.

Les années 1980 comptent 7 séries et 1 161 épisodes, soit 166 épisodes par série en moyenne. C'est l'âge d'or de la sitcom de grande écoute : vingt-deux à vingt-six épisodes par saison, diffusés chaque semaine de septembre à mai, devant un public en studio. Cheers, Newhart, Madame est servie, Quoi de neuf docteur ? et Larry et Balki dépassent toutes les 150 épisodes. Seules Petite Merveille et Docteur Doogie s'arrêtent juste sous la barre des cent.

Les années 1990 comptent 12 séries et 1 176 épisodes, soit 98 par série. Le modèle reste le même, avec plus de variété de tons : la comédie d'amis de Living Single, la chronique de couple de Dingue de toi, l'humour décalé de Bienvenue en Alaska, l'énergie de Martin. Deux séries d'une seule saison apparaissent déjà, Angela, 15 ans et Sauvés par le gong : Les années lycée, et l'Angleterre envoie Sauver les apparences.

Les années 2000 comptent 13 séries et 866 épisodes, soit 67 par série. Scrubs renouvelle la comédie d'hôpital en la tournant comme un film, hors studio. Reba, Oui chérie ! et Une famille presque parfaite prolongent la tradition familiale. Les formats courts se multiplient : The Mighty Boosh, Miranda, Orgueil et quiproquos, Better off Ted, Samantha Qui ?. Les chaînes pour la jeunesse entrent en scène avec Phénomène Raven, Zeke et Luther et I'm in the Band : Ma vie de rocker.

Les années 2010 sont de loin les plus représentées : 40 séries et 1 870 épisodes, soit 47 par série. Tout y cohabite. Les sitcoms classiques continuent, de Hot in Cleveland à Bienvenue chez les Huang. Les comédies de bureau se font plus fines, avec W1A et Great News. Les séries pour adolescents forment un bloc solide, d'Austin & Ally à Camp Kikiwaka. Et les petites formes d'auteur trouvent leur public : Detectorists, Moone Boy, Joe Pera vous parle, Mozart in the Jungle.

Les années 2020 comptent déjà 18 séries, pour 351 épisodes seulement : moins de vingt par série. Les plateformes commandent des saisons de huit ou dix épisodes, et beaucoup de séries s'arrêtent après une ou deux. On y trouve des retours, comme Frasier et Night Court, des comédies de métier, comme St. Denis Medical et The Crew, et des séries toutes neuves, comme Stick, Chronique Arctique, Elle et The Other Bennet Sister.

La leçon est simple. En quarante ans, la longueur moyenne d'une série comique du site a été divisée par huit, de 166 épisodes à 20. Si vous cherchez une compagnie de longue durée, regardez du côté des années 1980 et 1990. Si vous cherchez une série à finir vite, les années 2020 vous tendent les bras.

L'école britannique

Quinze séries du site viennent du Royaume-Uni, et une d'Irlande. Elles partagent une habitude très différente de la tradition américaine : des saisons de six épisodes, écrites par une ou deux personnes, et une série qui s'arrête quand ses auteurs estiment avoir tout dit.

Le résultat se lit dans le compteur. Douze de ces quinze séries appartiennent au format le plus court. Detectorists, Miranda et Moone Boy comptent chacune trois saisons et 18 épisodes. W1A en compte 14, Motherland 17, The Mighty Boosh 20, The Goes Wrong Show 11. Seules trois séries britanniques dépassent les 25 épisodes : Hôtel Babylon avec 32, puis Sauver les apparences et Trying avec 40 chacune.

Cette brièveté a un avantage pour vous : la qualité se dilue peu. Sept séries britanniques figurent parmi les 24 mieux classées du site. Elle a aussi un charme : chaque épisode compte, et l'on arrive à la fin avec l'envie de recommencer.

Les visages qui reviennent

Certains acteurs traversent le catalogue plusieurs fois, et les suivre est une bonne façon de passer d'un format à l'autre. Ted Danson est le plus fidèle. Il tient le rôle principal de trois séries : Cheers dans les années 1980, Becker dans les années 1990 et Mr. Mayor dans les années 2020. Barman séducteur, médecin bougon, maire débutant : 417 épisodes à eux trois, et un condensé de quarante ans de comédie américaine.

Mark-Paul Gosselaar passe du lycée au barreau : étudiant dans Sauvés par le gong : Les années lycée, avocat dans Franklin & Bash, père de famille dans mixed•ish. Hugh Bonneville apparaît dans Orgueil et quiproquos, dirige les réunions de W1A et recueille un ours dans le film Paddington. Constance Wu mène la famille de Bienvenue chez les Huang puis part à Singapour dans le film Crazy Rich Asians.

Les séries pour la jeunesse forment une petite troupe. Breanna Yde et Ricardo Hurtado jouent ensemble dans Rock Academy puis dans Malibu Rescue : La série. Ross Lynch passe d'Austin & Ally au film Status Update, où il retrouve Brec Bassinger, la quarterback de Bella et les Bulldogs. Ryan Reynolds, enfin, relie les époques : colocataire dans Un toit pour trois en 1998, ami imaginaire d'une petite fille dans le film Blue & Compagnie en 2024.

Les grands décors de la comédie

Une sitcom, c'est d'abord un lieu où des gens sont obligés de se côtoyer. Le catalogue permet de faire le tour de ces lieux, et chacun a sa couleur.

Le bar et le café. Cheers a fixé le modèle : un comptoir, des habitués, et la vie qui entre par la porte. Becker le reprend avec le petit restaurant où le médecin prend son café chaque matin, et Wings avec le comptoir de l'aéroport de Nantucket.

L'hôpital. Scrubs en fait un lieu d'apprentissage, drôle et parfois poignant. St. Denis Medical le filme caméra à l'épaule, vingt ans plus tard, avec la même tendresse pour les soignants. Docteur Doogie y place un adolescent en blouse blanche.

Le bureau. Better off Ted se moque d'une entreprise prête à tout. W1A dissèque le vocabulaire des réunions. Great News et Reboot entrent dans les coulisses de la télévision elle-même, et The Grinder dans un cabinet d'avocats de province.

L'école. Elle occupe une bonne part des séries pour la jeunesse : Sauvés par le gong : Les années lycée, Bella et les Bulldogs, Rock Academy, 100 choses à faire avant le lycée. Mr. Iglesias la regarde du côté du professeur, et Angela, 15 ans en tire une chronique sensible.

La maison. C'est le décor le plus fréquent, de Madame est servie à La Famille Upshaw, en passant par Reba, Oui chérie !, Life in Pieces et Bienvenue chez Mamilia. Le canapé du salon fait face au public, la cuisine est à gauche, l'escalier au fond : vous reconnaîtrez vite la disposition.

La petite ville. Newhart dans le Vermont, Bienvenue en Alaska dans le Grand Nord américain, Detectorists dans la campagne anglaise, Chronique Arctique dans un village inuit : ces séries prennent le temps de peindre une communauté entière, et l'on s'y attache comme à un lieu de vacances.

Public en studio ou caméra unique

Deux façons de tourner une comédie se partagent le catalogue, et il est utile de les reconnaître pour savoir ce que l'on va trouver.

La première est la sitcom tournée devant un public, avec plusieurs caméras, comme une pièce de théâtre filmée. On entend les rires de la salle, les acteurs marquent un temps après chaque réplique, et l'action se concentre dans deux ou trois décors. Cheers, Martin, Living Single, Reba, Hot in Cleveland et Night Court relèvent de cette tradition. Elle domine les formats longs : les neuf séries fleuves, à une exception près, sont tournées ainsi.

La seconde est la comédie à caméra unique, tournée comme un film, en décors variés et en extérieurs. Le rythme vient du montage, et le rire reste celui du spectateur. Scrubs est l'exception parmi les séries fleuves et l'un des grands exemples du genre. Better off Ted, Suburgatory, Life in Pieces, Single Parents, Trying et presque toutes les séries britanniques suivent cette voie, qui domine les formats courts.

Les deux écoles ont leurs plaisirs. La sitcom en public offre la chaleur d'une salle et la régularité d'un rendez-vous. La caméra unique offre la surprise et une plus grande variété de tons. Le compteur vous aide à choisir : plus le format est long, plus vous avez de chances d'entendre le public.

Les séries pour la jeunesse

Une vingtaine de séries du site ont été conçues pour les enfants et les adolescents. Elles se regardent très bien en famille, et elles couvrent presque tous les formats.

Dans le format court : Malibu Rescue : La série, sur de jeunes sauveteurs en mer, et 100 choses à faire avant le lycée, où trois amis dressent la liste de leurs envies. Dans le deuxième format : Bella et les Bulldogs, Rock Academy, L'École des chevaliers, Best Friends Whenever et Frankie 2.0. Dans le troisième : Harley, le cadet de mes soucis, Game Shakers, Frankie et Paige, Zeke et Luther et Austin & Ally. Dans le quatrième : Phénomène Raven. Dans le cinquième : Camp Kikiwaka.

Ces séries ont souvent servi de tremplin. Jenna Ortega, Olivia Rodrigo, Isabela Merced et Ross Lynch y ont fait leurs premières armes avant le cinéma ou la musique. Les revoir aujourd'hui a donc un intérêt de plus : on y surprend des vedettes à leurs débuts.

Le film, suite : romances et récits de jeunesse

La rubrique « Le film » contient aussi une quinzaine de comédies plus tendres, qui complètent bien une soirée. Côté romance : Un amour à New York, où un gant perdu réunit deux inconnus ; Bébé mode d'emploi, où deux célibataires héritent ensemble d'une petite fille ; Un mariage de princesse ; À tous les garçons que j'ai aimés ; La liste de nos rêves ; et Sœurs Malgré Elles !, où la petite Ramona, neuf ans et une imagination débordante, met à l'épreuve la patience de sa grande sœur.

Côté jeunesse : Comme Cendrillon et Comme Cendrillon 4 : Trouver chaussure à son pied ; Stargirl, portrait d'une lycéenne qui joue du ukulélé ; Cet été-là et The Kings of Summer, deux étés d'adolescence, l'un dans un parc aquatique, l'autre dans une cabane en forêt. Le Petit Guide du voyage dans le temps envoie trois amis d'un pub anglais à travers les époques.

Trois films à cheval entre le rire et l'émotion ferment la marche : The Upside, où un homme fortuné et son aide de vie deviennent amis, et deux films français tournés entre Paris et l'étranger, Les Poupées russes et La Science des rêves.

Trois idées reçues sur les séries comiques

« Il faut commencer par le premier épisode. » Pour une sitcom classique, c'est facultatif. Chaque épisode de Cheers ou de Madame est servie raconte une histoire complète, et l'on peut entrer dans la série par la troisième saison, souvent la meilleure. Les séries courtes, en revanche, gagnent à être vues dans l'ordre.

« Une série arrêtée après une saison est une série ratée. » Le public dit autre chose. Angela, 15 ans obtient 7,7 sur 10 avec 19 épisodes, et 100 choses à faire avant le lycée 7,8 avec 25. Les raisons d'un arrêt tiennent souvent aux audiences d'un soir, rarement à la qualité.

« Les vieilles sitcoms ont mal vieilli. » Les décors et les coiffures datent, c'est vrai, et c'est une part du plaisir. Les situations, elles, restent les nôtres : un collègue envahissant, un voisin curieux, un adolescent qui claque la porte. Newhart et Dingue de toi font toujours rire pour cette raison.

Les mieux classées

La liste « Les mieux classées » retient les 24 séries qui ont reçu le meilleur classement du public. L'accueil en montre six en affiches, et la page Les mieux classées en explique le principe. En tête : I'm in the Band : Ma vie de rocker avec 8,6 sur 10, puis The Other Bennet Sister avec 8,3, Scrubs et Detectorists avec 8,2, et Living Single avec 8,1.

Fait remarquable, la liste couvre les cinq formats. Elle va de Elle, 8 épisodes, à Cheers, 269 épisodes. Neuf de ses séries appartiennent au format le plus court, huit au deuxième, trois au troisième, deux au quatrième et deux au cinquième. Le public aime les séries brèves et bien tenues, et il reste fidèle aux très longues quand elles le méritent.

La liste réserve aussi une belle place aux séries pour adolescents : Best Friends Whenever, Austin & Ally, L'École des chevaliers, Bella et les Bulldogs, Zeke et Luther et Harley, le cadet de mes soucis y figurent toutes. Leurs spectateurs ont grandi avec elles et les classent avec affection.

Séries en cours, séries terminées, séries en une saison

Avant de se lancer, il est utile de savoir si une série est achevée. Sur les 90 séries du site, 83 sont terminées : vous pouvez les regarder du premier au dernier épisode. Les sept autres attendent de nouveaux épisodes : Trying, Stick, Elle, The Other Bennet Sister, Chronique Arctique, St. Denis Medical et Funny Woman. La liste « Séries en cours » les réunit, et la page Séries en cours et séries terminées fait le point.

La liste « Séries en une saison » rassemble 18 séries complètes en une seule saison, de Orgueil et quiproquos, 4 épisodes, à 100 choses à faire avant le lycée, 25 épisodes. C'est la liste idéale pour qui aime finir ce qu'il commence. Certaines racontent une histoire close, comme La foire aux vanités. D'autres ont été arrêtées plus tôt que prévu et ont gagné depuis une réputation de trésor caché : Angela, 15 ans, The Grinder, Ben and Kate.

Sur chaque fiche, la liste des épisodes vous aide à vous repérer. Les saisons s'affichent dans l'ordre, et chaque épisode porte son numéro, son titre et sa date de première diffusion. La page Saisons et épisodes décrit cette présentation. En moyenne, une série du site compte 3,4 saisons et 60 épisodes.

Le film : 65 comédies de cinéma

Le site garde une rubrique à part, intitulée « Le film », pour les soirs où l'on veut rire en une seule séance. Elle réunit 65 comédies, de 1964 à 2026, en deux listes : 48 comédies en anglais et 17 comédies françaises. La page Le film la présente.

Les classiques d'abord. Mary Poppins et My Fair Lady, tous deux de 1964, sont les doyens. Pieds nus dans le parc, de 1967, installe de jeunes mariés, Robert Redford et Jane Fonda, au cinquième étage d'un immeuble new-yorkais privé d'ascenseur. Les années 1980 apportent Breakfast Club, La Folle Journée de Ferris Bueller, Un couple à la mer et Portrait craché d'une famille modèle, grande chronique familiale avec Steve Martin.

Les années 1990 aiment les idées simples et folles. Dans Menteur, menteur, un avocat devient incapable de mentir pendant une journée. Dans Président d'un jour, un sosie remplace le président des États-Unis. Dans Quoi de neuf, Bob ?, un patient envahissant suit son psychiatre en vacances. Dans La Souris, deux frères héritent d'une maison occupée par un rongeur très malin. Rasta Rockett et Maman, j'ai encore raté l'avion ! complètent la décennie.

Les années 2000 et 2010 offrent des comédies de troupe et des romances : Bêtes de scène, faux documentaire sur un concours canin ; Les Remplaçants, où des joueurs de fortune remplacent des footballeurs en grève ; Little Miss Sunshine ; The Holiday ; les deux Mamma Mia! et Mamma Mia ! Here We Go Again ; Crazy Rich Asians ; Pitch Perfect 2 ; Stan & Ollie, portrait tendre de Laurel et Hardy en tournée ; Florence Foster Jenkins, où Meryl Streep chante faux avec conviction. Les familles choisiront Paddington, Elfe, Les Muppets, le retour, Enzo le Croco ou Marley & moi.

Les sorties récentes sont là aussi : Jerry & Marge Go Large, où un couple de retraités du Michigan trouve une faille mathématique dans une loterie ; Il était une fois 2 ; Love hard ; Freaky Friday 2 : Encore dans la peau de ma mère ; et Coyote vs. Acme, de 2026, où le célèbre coyote attaque en justice le fabricant de ses pièges.

La liste française va de Jacques Tati à aujourd'hui. PlayTime et Trafic déploient l'humour visuel de Monsieur Hulot. Louis de Funès mène Hibernatus et Les Grandes Vacances. Pierre Richard est Le Jouet. Le Dîner de cons et Bienvenue chez les Ch'tis sont deux des plus grands succès du rire français. Plus près de nous, La Famille Bélier, La Cage dorée, Edmond, Play, Le meilleur reste à venir, Presque, Yao et En fanfare mêlent la comédie à l'émotion.

La fiche d'un titre et le bouton Regarder

Une vignette ou une affiche mène à la fiche du titre. Pour une série, vous y trouvez l'image, le titre français et le titre d'origine, l'année de lancement, le nombre de saisons et d'épisodes, les genres, le classement du public, un résumé et les acteurs principaux, puis la liste des saisons et des épisodes. Pour un film, la durée remplace le compte des épisodes et le nom du réalisateur s'ajoute.

Le bouton Regarder figure en bonne place. SouthParkStreaming est un guide : il vous aide à choisir, puis il vous oriente vers JustWatch, qui recense pour chaque pays les plateformes officielles où une série ou un film est disponible. Choisissez votre pays, cliquez, et vous voyez si le titre fait partie d'un abonnement, s'il se loue ou s'il s'achète, saison par saison pour les séries. La page Où regarder explique ce relais. Pour la version française et les sous-titres, voyez la page VF et VOSTFR sur SouthParkStreaming : toutes les fiches sont en français, et les pistes audio dépendent du service choisi.

Chercher, garder, emporter

Le champ « Recherche » se trouve en haut à droite, dans le bandeau ardoise. Il accepte un titre, un mot, un nom d'acteur ou une année ; tapez « Danson » et les trois séries de Ted Danson s'affichent. La page A–Z déroule les 155 titres par ordre alphabétique. La page Chercher sur SouthParkStreaming donne d'autres exemples.

Le bouton « Ma liste » de chaque fiche met un titre de côté. Votre sélection reste dans votre navigateur, sur votre appareil, et peut être enregistrée dans un fichier. Elle est précieuse pour les séries : gardez-y la série fleuve en cours, deux séries courtes en attente et un film pour les soirs de pause. La page Ma liste en décrit l'usage.

Sur un téléphone, le compteur passe sur deux colonnes et les vignettes s'empilent, image en pleine largeur. Le menu s'ouvre par le bouton orange. La page SouthParkStreaming sur mobile montre le résultat.

Cinq parcours pour commencer

Le parcours du week-end. Vendredi soir, ouvrez le premier format et choisissez Detectorists. Dimanche soir, vous aurez vu les 18 épisodes, et les champs de l'Essex vous manqueront déjà.

Le parcours du mois. Prenez Better off Ted, 26 épisodes, puis enchaînez avec Trying, 40 épisodes. En quatre à cinq semaines, à deux épisodes par soir, vous aurez ri du bureau puis de la vie de couple.

Le parcours de la saison. Choisissez une série de cent épisodes, comme Bienvenue en Alaska, et gardez-la pour les soirs d'hiver. À un épisode par soir, elle vous mène de novembre à la fin février.

Le parcours de l'année. Cheers, un épisode par soir, du lundi au vendredi : il faut un peu plus d'un an pour arriver au dernier, et l'on comprend alors pourquoi tant de spectateurs en parlent comme d'un endroit plutôt que d'une série.

Le parcours en famille. Alternez une série pour les plus jeunes, comme Austin & Ally ou L'École des chevaliers, et un film du dimanche, comme Paddington ou Mary Poppins. Le compteur et la rubrique « Le film » se partagent alors la semaine.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que SouthParkStreaming ?

Un guide en français de 90 séries comiques en prises de vues réelles et de 65 comédies de cinéma, avec des résumés, la liste des épisodes et un bouton Regarder vers les services officiels.

Comment les séries sont-elles rangées ?

Par nombre d'épisodes, en cinq formats, de 4 à 25 épisodes jusqu'à 150 épisodes et plus. Chaque série figure dans un seul format.

Combien d'épisodes le site recense-t-il ?

5 424 épisodes, répartis sur 308 saisons et 90 séries.

Quelle est la série la plus longue ?

Cheers, avec 269 épisodes en onze saisons. Madame est servie suit avec 196 épisodes.

Quelle est la série la plus courte ?

Orgueil et quiproquos, avec 4 épisodes. À moi la nuit, toi le jour en compte 6.

Quelle est la série la mieux classée ?

I'm in the Band : Ma vie de rocker, avec 8,6 sur 10 pour 42 épisodes.

Combien de temps faut-il pour voir une série ?

Comptez environ 22 minutes par épisode. Une série de 100 épisodes représente près de 37 heures.

Quelles séries sont encore en cours ?

Sept : Trying, Stick, Elle, The Other Bennet Sister, Chronique Arctique, St. Denis Medical et Funny Woman.

Y a-t-il des séries complètes en une saison ?

Oui, 18 séries, de 4 à 25 épisodes. La liste Séries en une saison les réunit.

Le site propose-t-il des films ?

Oui, 65 comédies de cinéma dans la rubrique Le film : 48 en anglais et 17 en français.

Les fiches sont-elles en français ?

Oui. Tous les titres et tous les résumés sont en français.

Où puis-je regarder une série ?

Le bouton Regarder de chaque fiche ouvre la page du titre sur JustWatch, qui indique les services officiels où il est proposé dans votre pays.

SouthParkStreaming est-il payant ?

La consultation du guide est libre. Chaque service officiel fixe ensuite ses propres tarifs d'abonnement, de location ou d'achat.

Comment garder une sélection ?

Avec le bouton Ma liste de chaque fiche. La sélection reste dans votre navigateur et peut être enregistrée dans un fichier.